# Et une autre année nous échappent ... #

# Et une autre année nous échappent ... #
LUNDI
Adieu à nos délires en sciences nat' qui nous semblaient être les seuls à pouvoir nous réveiller un lundi matin.
Adieu à nos courses acharnées pour aller manger, et qui n'ont jamais faillies ( :P ).
Adieu à nos yeux balladeurs en début d'après-midi, et à ces tirades tout aussi passionnantes.


MARDI
Adieu à notre mauvaise humeur matinale dûe à un cours de maths assomant.
Adieu à nos plans foireux au beau milieu de l'après-midi.
Adieu à notre cours si délabré en fin de journée.


MERCREDI
Adieu à nos "toute la journée ...".
Adieu à nos courses d'entrainement où rien ne va :P.
Adieu à notre garde-à-vous adoré.


JEUDI
Adieu à nos esquives bien intentionnées.
Adieu à nos heures de liberté à ne plus savoir qu'en faire.
Adieu à nos retours si tardifs.


VENDREDI
Adieu nos injustes heures ajoutées.
Adieu nos magouilles pour manger. Encore et toujours manger.
Adieu à nos adieux si festifs en fin de journée.


Adieu.

Mais ... Quand on y réfléchit ...


Nos délires
Nos courses acharnées
Notre mauvaise humeur matinale
Nos plans foireux
Nos "toute la journée ..."
Nos heures de liberté
Nos retours si tardifs
Nos magouilles
Nos adieux


... ne seront pas absents bien longtemps alors, profitez tous du temps qui les sépare de vous. Quant à nos yeux balladeurs ... qui sait ? :P

# Posté le mardi 12 juin 2007 11:36

# Philosophie #

# Philosophie #
Il est des êtres que l'on déteste. Aucun feeling, aucun point commun, aucune discussion. C'est ainsi. On ne peut pas plaire à tout le monde, et tout le monde ne peut pas nous plaire. Inutile de se forcer.


Il est des êtres que l'on adore. On se sent joyeux, et on partage beaucoup de choses avec eux. Nous ressentons de l' enthousiasme à leurs côtés, ce qui nous permet d'affirmer qu'on les adore. Seulement cet enthousiasme est parfois si exagéré qu'on en vient à se demander s'il existe vraiment.


Il est des êtres que l'on aime, tout simplement. Je ne parle pas d'évidences, comme la famille par exemple. Je parle de ses êtres qu'il est impossible de rayer de la liste. De ses êtres à qui l'on peut tout pardonner, et tout offrir. De ses êtres auprès desquels on éprouve du bonheur, et non de la joie, là est toute la différence. Le simple fait de penser à eux, à leur existence, nous rassure. Et l'enthousiasme que l'on ressent à leurs côtés n'est pas éphémère. Il est tout aussi important à des milliers de kilomètres. C'est pourquoi ces êtres ne sont pas forcément ceux que l'on côtoit chaque jour, parce que besoin n'est pas de partager énormément de choses avec eux pour se prouver qu'on les aime. Ces précieuses personnes se comptent sur les doigts de la main. Et le plus dur qui soit est de les décevoir.


Voilà à quoi je pense, quand tout va mal. Ou plutôt, à qui. A ces 6 personnes. Une simple pensée, un simple souvenirs, de simples visages. Le sourire revient alors. C'est dans ces moments que je réalise ce que j'essaie de vous faire part. C'est toujours dans ces moments que l'on réalise le plus important. Eux.

# Posté le mercredi 13 juin 2007 16:05

# Y'a quelqu'un qui m'entend ?? #

# Y'a quelqu'un qui m'entend ?? #
J'y repense, souvent. Que dis-je ? J'y repense, tout le temps. A cette année passée ensemble, une année comme les autres, en théorie. Mais une année tout à fait différente, en pratique.
Une année où ce nouveau cadre, ces nouvelles personnes et ces nouvelles heures de liberté nous ont changé. Ou tout du moins, ont changé nos rapports. Nous ne partagions plus notre vie scolaire, comme dans le passé. Nous partagions notre vie, tout simplement.
Nous nous sommes tous rapprochés, à un tel point que me si nous ne passions pas nos soirées ensemble, nous en avions tout à fait l'impression. Ctait notre internat à nous, un internat dont l'on émergeait simplement le week-end. On était bien, tous ensemble. C'était rassurant, d'être tous ensemble. Et jusqu'au bout, nous le sommes restés. Tous ensemble.
Et puis sont venues ces semaines de repos et de liber que l'on attendait tant. On en avait parlé longuement, de ces semaines. Et elles sont venues bien plus tôt que nous le pensions. En voilà maintenant trois qui se sont écoues, et ils nous restent encore dix. Dix.
La liberté de mener une vie où l'on peut faire tout ce qui nous chante. La joie de s'éveiller le matin, un sourire aux lèvres. Le bonheur de s'étendre sur le sable chaud, une image dont on avé pendant neuf mois.
Mais au delà de cette liberté, de cette joie, de ce bonheur, ils ne sont pas là. Ils ne sont plus là. Le changement est brute, le contre-coup est difficile. On les cherche, mais ce n'est pas si simple. Ils sont là, on le sait très bien. Ils seront toujours là. Mais le sentiment de solitude s'installe, inexorablement. On ne l'est pas, mais on se sent seul.
Je me sens seule. Le moral m'échappe rapidement, mes pensées tournent en rond et mes yeux se perdent dans le vide.


... Parce que la solitude est un sentiment si confortant, mais si détestable aussi ...
[ L
undi, mardi ... les voilà enfin. ]

# Posté le jeudi 28 juin 2007 08:36

# La vie passe ... #

# La vie passe ... #
mli


Me voilà déjà à la moitié de mes vacances d'été. Que le temps passe vite !


Après 23 heures de conduite, me voilà enfin libérée en conduite accompagnée ! Ca, c'est fait.


Le programme de ce 13 juillet 2007 est très chargé, entre apéro en famille et bal des pompiers. Mais j'aime tant ça. Simplement.


Je pars demain pour 10 jours de vacances vous savez où, et dès que j'aurais posé un pied dans l'habitacle de la voiture je ne penserai à rien d'autre qu'à PROFITER.



Voici au passage une photo qui méritrait d'être encadrée.


mli

# Posté le vendredi 13 juillet 2007 05:31

# Nouvelle année ... #

# Nouvelle année ... #
oigp


L'inconnu, c'est un truc bizarre. Certains s'y frottent par curiosité. D'autres laissent faire le temps, "qui vivra verra". Enfin, la majeur partie des gens en est effrayer.


Je suis de ceux-là.


Tant de changements vont s'opérer dans ma vie cette année, que j'en suis effrayée. Les années suivantes, aussi. Que le temps passe vite ! Je conduis déjà. Me dire que désormais j'aurais un examen chaque année. Me dire que je dois maintenant choisir sérieusement une voie, un métier. Me dire que dans deux ans, j'aurais sûrement quitter le foyer. Je n'ai que 16 ans, et pourtant. On me demande de choisir ma vie. Je n'ai que 16 ans.


J'ai la chance d'être bien entourée. Ma famille ( quelle grande famille ... ) et mes amis. Mes amis. Eux aussi pense à cela, j'en suis convaincu.
Pour affronter l'avenir, l'inconnu, ces quelques années où j'aurais ma vie entre les mains, j'ai décidé de prendre un nouveau départ. Pour me donner toutes les chances de réussir, tant sur le plan professionnel que personnel. Et mes amis seront là. Et je serais là pour eux. Une nouvelle année, un nouveau départ.


Je n'ai que 16 ans.


kipg,

# Posté le vendredi 24 août 2007 09:05